Jason Schreier : « Professor Layton and the puzzle-obsessed human brain »

Jason Schreier, rédacteur pour le site Game Life (associé à Wired), s’intéresse au potentiel d’attraction des puzzles games, en se focalisant sur le cas de la série Professor Layton (Professeur Layton, Level 5). Malgré la difficulté et parfois la redondance des puzzles, le joueur prend un certain plaisir à les compléter, et à progresser rapidement dans l’aventure. L’auteur reprend les travaux de Marcel Danesi, professeur de sémiotique, auteur de The Puzzle Instinct: The Meaning of Puzzles in Human Life (Indiana University Press, USA, 2004) pour explorer les enjeux des puzzles et notre capacité à vouloir les résoudre.

Même si le goût des puzzles et leur place forte dans notre culture remonte à bien avant les jeux vidéo, il est intéressant d’observer le succès des puzzles games sur ces dernières années ; en dehors de la série Professeur Layton, la série Portal a lancé toute une série de jeux basés sur les mêmes mécaniques, et plus largement les plateformes de jeux pour téléphones mobiles pullulent de puzzles games.

 

L’article est disponible à cette adresse : http://www.wired.com/gamelife/2011/10/professor-layton-last-specter/

 

Extrait :

“Finding the solution to a difficult puzzle through a ‘flash of insight’ is perceived even today — as it certainly must have been in the ancient world — as mysteriously revelatory,” he wrote.

Puzzles can make an excellent counterbalance to the heavier, philosophical questions that we wrestle with on a daily basis, Danesi writes. Without the satisfaction of solving small mysteries, our minds might go insane from the pressure of the unsolved ones.

“Since there are no definitive answers to the large-scale questions, we are strangely reassured by the answers built into the small-scale ones,” he says.

To quote Professor Layton: “Few things satisfy like a puzzle solved.”

 

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Crédit image : Professor Layton The Movie

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